Apparemment, le grand Grenelle de l'Environnement de Nicolas Bonaparte n'est pas du même avis...
Le nucléaire, c'est l'écologie, une énergie durable et respectueuse de l'environnement... évidemment...
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Mao
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Je suis tombé dessus par hasard...
Voici un torchon, un papier Q, un essuie-merde électronique.
J'ose à peine vous filer le lien tellement c'est nauséabond.
Allez... J'me lance.
Beurk
Une sous partie encore plus gerbante
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Mao
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Un "collectif de jeunes de Villiers-le-Bel et Sarcelles" a écrit dans une lettre ouverte au président de la République que "les voyous sont celles et ceux qui ont géré les banlieues avec le succès qu’on constate", et pas les habitants des banlieues.
Cette lettre est une réponse à Nicolas Sarkozy qui avait affirmé que les violences urbaines ayant éclaté à Villiers-le-Bel (Val d’Oise) après la mort de deux adolescents dans une collision avec une voiture de police n’avaient "rien à voir avec une crise sociale" mais "tout à voir avec la voyoucratie" (sic).
Collectif des Jeunes de Sarcelles et Villiers-le-bel LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Quand en Corse cela explose quasiment chaque soir et que des gendarmeries sont mitraillés régulièrement, vous n’osez pas parler de voyoucratie.
Quand, des dizaines d’hommes et de femmes encagoulés et équipés d’armes de guerre, défient l’Etat tout entier, vous vous gardez bien de faire le moindre commentaire, et mieux encore, vous négociez avec eux.
Quand les marins-pecheurs brûlent dans leur région des bateaux et des pneus, quand les pompiers chargent les CRS pendant une manifestation, quand les chasseurs saccagent un ministère de la République, il n’est question ni de voyou, ni de bande, ni d’intégration.
Nous avons condamné sans ambiguïté l’usage de la violence sur les personnes comme sur les biens.
OUI nous avons voulu, au-delà de la douleur des familles et de la perte tragique des enfants, faire entendre nos voix une fois de plus pour vous alarmer sur les conditions de vie dans nos quartiers.
Et comment faire autrement ? Puisque les promesses électorales et les centaines de forums qui ont suivi la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-bois n’auront même pas suffit à vous faire bouger.
Mais s’il vous est toujours plus commode de vouloir monter nos concitoyens entre eux en nous faisant passer pour les sauvageons de la République, sachez que vous prenez le risque de jeter le discrédit sur tous les habitants de ces quartiers et de renforcer par vos déclarations les discriminations dont nous sommes victimes.
Les voyous monsieur le Président, sont celles et ceux qui ont géré les banlieues avec le succès que l’on constate. Les voyous, monsieur le président, sont celles et ceux qui ont toujours refusé de nous considérer comme des enfants de France, de faire venir dans nos quartiers les meilleurs professeurs, de mettre plus de policiers dans nos villes qu’à Paris.
Puisque le durcissement des peines est à la mode, nous vous suggérons de vous pencher sur les entreprises, les bailleurs ou les partis politiques qui ne respectent pas le principe d’égalité de notre République.
Quant à nous, nous assumerons désormais nos choix en construisant nous même l’avenir de nos quartiers sans plus rien attendre de plans de banlieues jusque là tous imaginaires.
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Mao
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23:26
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Dépêche de dernière minute:
deux colis piégés au 52 boulevard Malesherbes à Paris: immeuble vié, un cabinet d'avocat... qui n'est qu'autre que celui de Nicolas Sarkozy.
Oups!
Edith: l'ancien cabinet, l'ancien... P'tetre un lien avec le Président?
A suivre...
Re-Edith: Mr Bruno Julliard, ancien Président de l'UNEF qui a démissionné pour des "raisons personnelles" se retrouve sur les listes de la mairie de Paris...
Re- Oups.
C'est bien France Info...
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Mao
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"J'avais décelé un vide, chez Richard, qui avait arrêté ses études. Un jour, je l'ai entendu écouter un morceau de rap, alors on s'est dit qu'il fallait faire quelque chose."
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Mao
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19:03
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Un espace de quelques mètres carrés délimité par du fil de fer barbelé, dessiné au feutre noir sur le sol : c'est là que la coordination étudiante contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités entendait "parquer" la presse, venue couvrir la réunion qu'elle organisait, dimanche 11 novembre, à l'université Rennes-II.]
Tagué sur un mur, un dessin de pendu, barré du sigle de l'AFP. Deux symboles qui illustrent l'ambiance "très tendue", selon les journalistes, dans laquelle ils travaillent à la faculté rennaise de sciences sociales et de sciences humaines, depuis le début du mouvement étudiant.
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Mao
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Plusieurs blessés dans une manifestation étudiante à Nantes
LeMonde.fr
Mardi 27 novembre 2007 vers 17 h 30, à Nantes (Loire-Atlantique), une manifestation d'étudiants et de lycéens contre la loi Pécresse a donné lieu à des affrontements avec la police qui ont fait plusieurs blessés, dont un lycéen de 17 ans grièvement atteint à un oeil.
Environ 3 500 manifestants, en majorité lycéens, ont d'abord défilé dans le calme, puis le cortège a bifurqué vers le rectorat, où étaient postés près de soixante-dix policiers et gendarmes. Trouvant le portail clos, et après avoir enfoncé un grillage, un millier de manifestants s'est engouffré dans le parc du rectorat, désormais face aux gendarmes mobiles et aux policiers, surpris.
"ILS SONT EN TRAIN DE TIRER SUR DES JEUNES !"
A l'intérieur du bâtiment, "le recteur est en contact téléphonique permanent avec le directeur de cabinet du préfet", raconte le commissaire Yves Monard, directeur départemental de la sécurité publique."Quand le recteur a dit OK, je n'ai pas vu l'intérêt d'attendre", dit-il. "Je suis allé voir les manifestants pour leur demander de partir gentiment. En leur disant : si vous ne partez pas, on sera obligé d'intervenir." Essuyant un premier refus, le commissaire réitère sa demande. Moins d'une minute plus tard, il fait évacuer.
Les forces de l'ordre, casquées, avec boucliers et matraques, chargent sans répit. Dans la mêlée, ils frappent, reçoivent des coups de pied tandis qu'à l'arrière la clameur s'élève : "Etudiants, non violents, on va partir !" Les coups pleuvent devant les photographes. En dix minutes, les manifestants refluent vers la sortie. La violence de l'affrontement surprend. La police veut aller vite pour éviter que d'autres manifestants ne pénètrent dans le parc, et ne se trouve en difficulté. "Sinon, à l'intérieur, ça devenait ingérable", dit le commissaire. Il veut éviter toute incursion dans le bâtiment.
Depuis la rue, quelques pierres sont lancées. Les policiers en civil de la brigade anticriminalité (BAC) prennent le relais. Des Flash-Ball sont dirigées vers les manifestants. Un coup part vers la foule, stupéfaite, qui recule. "On a tiré un coup de Flash-Ball parce que c'est un moyen de dissuasion qu'on utilise en cas de projectiles", souligne le commissaire. Mais Pierre, un lycéen de 17 ans, reste à terre, livide, blessé entre l'arcade sourcilière et la tempe. "Mais ils sont en train de tirer sur des jeunes !", s'indigne une infirmière du
campus. Alertée, elle veille sur la victime jusqu'à l'arrivée des secours qui le transportent aux urgences.
DEUX AUTRES MANIFESTANTS HOSPITALISÉS
"La perte de l'œil n'est toujours pas écartée", s'inquiète son père, aujourd'hui, dans le quotidien nantais Presse-Océan. Flash-Ball ? Coup de matraque ? Les circonstances restent floues. Selon la préfecture, "il semble que la blessure du jeune homme soit intervenue avant l'unique tir de Flash-Ball." A Nantes hier, l'incident a ému l'UNEF, la FSU, la FCPE et la CGT.
Deux autres manifestants et un policier ont été hospitalisés. Le bilan officiel fait état de dix victimes parmi les forces de l'ordre. Bilan qui laisse sceptiques les assemblées générales d'étudiants, réunies mercredi. Où le récit des incidents a soulevé la colère. D'autant que trois lycéens et deux étudiants étaient encore en garde à vue.
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Mao
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21:34
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Je tiens officiellement à m'excuser auprès de ma chère et tendre soeur Julie qui m'a gracieusement donné avant tout le monde une super (achement bien) étude sur la France et la grève.
Voili voilou, encore désolé et vive Dauphine :)
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Mao
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Voilà. Je cherchais une vraie explication depuis quelques temps, j'ai enfin trouvé un point de vue qui me plaît.
Voici un bloggeur qui a lui aussi été touché par la chanson de Gillou et qui a poussé ses recherches.
Le vieillissement des haies et l'utilisation d'herbicides sont les nouvelles menaces qui planent sur le bocage breton. Le changement des pratiques agricoles de l'après-guerre a bouleversé le paysage bocager en Bretagne. Entre les années 1960 et 1990, le remembrement des parcelles et l'arasement des haies étaient subventionnés afin de faciliter l'accès aux engins agricoles devenus plus encombrants. Encore aujourd'hui, la Politique Agricole Commune, en déduisant les haies trop larges et les îlots d'arbres du calcul de prime agricole, n'incite pas au maintien du bocage dans les zones cultivées.
Pourtant, ce n'est plus l'arasement subventionné qui menace le bocage breton, mais plutôt un manque d'entretien des haies. Après 20 ans d'arrachage, nombreux sont les propriétaires qui n'ont plus de temps à consacrer à leurs haies ou ne savent plus comment entretenir les essences bocagères. C'est ainsi que les ragosses disparaissent peu à peu du paysage d'Ille-et-Vilaine parce qu'elles ne sont pas remplacées. Résultat, l'état sanitaire des haies bocagères est en déclin. Celles qui subsistent vieillissent et auront disparu d'ici 50 ans, faute de renouvellement.
L'utilisation, en milieu rural, d'herbicides débroussaillants est une autre forme de pression sur le bocage. Pour gagner du temps, de nombreuses collectivités préfèrent un désherbage chimique à une solution mécanique, provoquant ainsi des catastrophes écologiques et agronomiques. De nombreuses espèces végétales et animales meurent, celles qui survivent sont rendues plus résistantes et en particulier, les ravageurs de cultures et les mauvaises herbes migrent vers les parcelles cultivées. .
Les haies ont été faites par l'homme, pour l'homme.
Idéales pour séparer 2 milieux, les haies trouvent leur place au bord des routes, où elles atténuent les nuisances pour les riverains (déplacement d'air, bruit, odeur).
Dès le Moyen-Age, les forêts ont été déboisées pour faire place aux cultures. Néanmoins, chaque parcelle conservait sur son pourtour, une bande de végétation. Celle-ci permettait de délimiter le terrain. Ainsi sont apparues les haies que nous connaissons.
La haie, au fil du temps, est devenue un écotone dans lequel la chaîne alimentaire trouve tous ses maillons. Les habitants de la campagne lui rendaient visite régulièrement, pour l'entretenir, mais aussi pour y prélever des éléments nécessaires à la vie courante. Avec l'ère de la mécanisation de l'agriculture, les haies sont devenues gênantes, délimitant des champs trop petits. En France, l'apogée de leur suppression remonte aux années soixante. Lorsque le remembrement à été décidé, c'est plus de 200 000 Km de haies qui ont été arrachées. Au niveau mondial, c'est deux millions de kilomètres supprimés.
Hélas, comme beaucoup de choix et d'actions menés à grande échelle, sans prendre garde aux éventuelles conséquences, cette politique d'arrachage fit plus de mal que de bien. Pour cette raison, aujourd'hui, on incite les agriculteurs à replanter des haies.
* Un bienfait pour les cultures: car au premier coup d'oeil, on peut se poser la question ; les cultures proches de la haie sont généralement moins "belles" qu'au milieu du champ (ce fait est dû à la concurrence entre la haie et la culture). Néanmoins, des études très sérieuses montrent que dans un environnement de haies, le rendement des cultures est supérieur de 5 à 15 %.
* Une fabrique à humus: l'automne et son épais tapis de feuilles mortes fournissent à la terre un engrais naturel important pour son équilibre. Les feuilles mortes sont mangées par les différents insectes, vers, bactéries, vivant dans la haie. Une fois digérées et rejetées, elles deviennent cet engrais si riche en minéraux, très utile pour la régénération des sols.
* Un brise-vent de première qualité: en effet, rien de mieux qu'une haie, pour protéger un sol des méfaits du vent. Là où un mur ne protège le sol que sur une longueur égale à 2 fois sa hauteur, une haie permet une protection allant de 10 à 20 fois sa hauteur (plus elle est perméable, plus elle est efficace, sa perméabilité idéale pour le vent étant de 70%).
* Un régulateur du climat: grâce à son ombre et à son action sur le vent, le sol se dessèche moins en été ; la rosée est également plus importante. En hiver elle constitue un obstacle très efficace contre les vents forts et les déplacements d'air froid. Ainsi, été comme hiver, la température à sa proximité est plus clémente. Certaines régions (principalement dans les pays du nord) ont vu leur température moyenne sur l'année augmentée de 2 à 3 degrés et les journées de grands vents diminuées ; ceci, quelques années après une campagne de plantation intensive de haies.
* Une éponge: avec les fossés, c'est un excellent moyen de réguler les eaux pluviales. Grâce à ses racines, la haie facilite l'infiltration de l'eau dans les nappes phréatiques, ainsi que le drainage du sol. Par cette action, elle limite considérablement l'érosion du sol. A titre d'exemple, on peut citer le cas du déferlement de boue qui s'est abattu sur la commune de Morlaix (Finistère) après le remembrement.
* Un transformateur: par ses racines, elle retient les résidus d'engrais pour les transformer en engrais naturel. Il n'y a qu'à voir le problème de l'épandage du lisier en Bretagne, pour se convaincre de son action bénéfique. Non retenu par des haies, le lisier "s'écoule" jusqu'à la mer, lors des périodes pluvieuses.
* Un abri pour les insectivores: certains insectes sont redoutables pour les cultures. Là encore la haie offre une solution, en hébergeant de nombreux insectivores (crapaud, lézard, merle, coccinelle, mésange, etc).
Les inondations en Bretagne : la nature ? les hommes ?
Il y a toujours eu des inondations en Bretagne. Pas chaque année mais en cas de pluviométrie exceptionnelle. Celle-ci survient de temps à autre, la régularité statistique des moyennes de précipitations cachant en fait une profonde instabilité météorologique des types de temps
La disposition du relief et la nature des sols ne sont pas neutres. La Bretagne est surtout constituée de plateaux peu élevés (100 à 180 m) correspondant à des affleurements de roches résistantes (granites, grès) et imperméables : l’eau s’y enfonce peu. Ces plateaux sont incisés de vallées courtes, souvent encaissées, qui débouchent sur la mer par de petits estuaires appelés « rias » que le flux de marée remonte deux fois par jour
Les grandes vallées et les plaines alluviales où l’eau pourrait s’étaler en cas de crue sont rares en Bretagne occidentale. Leur importance croît vers le sud-est, dans les pays nantais et rennais : les larges vallées de l’Oust, de la Vilaine, de la Loire, les marais de l’estuaire du grand fleuve, constituent ici de vastes zones humides où nos ancêtres se gardaient bien de bâtir car ils savaient que le risque de submersion existait, de temps en temps. Des permis de construire trop généreusement distribués depuis 50 ans ont malheureusement favorisé l’installation d’activités économiques et de lotissements sur ces zones basses réputées inondables.
Inondations : ménager le territoire
Les inondations ont suscité un vrai traumatisme dans plusieurs villes et villages de l'Ouest. Passée la légitime émotion, il faudra bien s'interroger sereinement sur les origines de la fréquence accrue des inondations qui frappent chaque hiver notre région.
Toutes les époques de notre histoire ont connu des crues, des inondations, et c'est la vie même des cours d'eau qui les conduit tantôt à occuper un lit mineur, tantôt à élargir leur emprise sur tout le lit majeur. Dans un monde que nous voulons peut-être abusivement dominer et façonner en fonction de nos modes de vie, de travail ou de circulation, n'avons-nous pas trop oublié que la nature ne se commande pas ?
Ceci étant, il n'échappe à personne que l'effet de ces circonstances naturelles se trouve aujourd'hui amplifié par tous les aménagements opérés sur les bassins versants. Les associations ont beaucoup évoqué - à raison - les remembrements avec la destruction des talus et des haies, l'assèchement des zones humides, ou encore l'importance des sols nus après la culture du maïs. II faut souligner également la part croissante, dans notre société urbaine, des zones imperméabilisées : voies routières, espaces industriels, zones commerciales. Dans la course au développement à laquelle se livrent entre elles les agglomérations, c'est à celle qui construira et bitumera le plus ! A cet égard, en confiant aux maires le pouvoir de délivrer les permis de construire, la décentralisation a soumis nos élus locaux aux pressions directes des aménageurs, sans hélas leur apporter les moyens de formation et d'information nécessaires, ni assurer aux associations de protection de la nature les moyens d'un contre pouvoir nécessaire.
Tous ces aménagements ruraux et urbains réduisent l'infiltration naturelle des eaux de pluies, augmentent les volumes d'eau transitant dans nos rivières, et réduisent les temps de transfert, au moment même où de nombreux scientifiques s'interrogent sur les effets des possibles modifications climatiques dues à l'effet de serre.
La fréquence et l’ampleur de ces inondations semblent toutefois s’accélérer depuis quelque temps : l’action humaine en est clairement responsable :
Les uns mettent en avant les transformations du paysage agricole car l’eau circule davantage et plus vite sur les sols dénudés en hiver après la coupe du maïs (qui a souvent remplacé les prairies), sans les obstacles que constituaient les talus et les haies du bocage (victimes du remembrement). Les autres accusent l’extension non contrôlée des zones urbaines qui imperméabilisent chaque année de nouveaux quartiers d’habitations ou d’activités économiques. Le pire est quand ces constructions ont été réalisées en zone inondable : les habitants ont alors les pieds dans l’eau à la moindre occasion. Or la décentralisation aurait favorisé un certain laxisme à cet égard.
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Mao
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