05 mars, 2008

La guerre version bouffe



Petite légende:

- Invasion allemande à l'Est (1939)
- Invasion allemande à l'Ouest + Blitz de Londres (1940)
- Attaque de Pearl Harbor (avec les kamikazes) et riposte américaine (1941)
- Offensive anglo-américaine et libération de l'Europe (1944)
- Prise de Berlin (1945)
- Hiroshima (1946)
- Fin du mandat britannique en Palestine et création d'Israël (1948) + premiers affrontement avec les opposants palestiniens.
- Guerre de Corée (1952)... Big up pour le respect de l'ordre des intervenants, vraiment bien documenté et réalisé.
- Crise de Cuba (1962) ... Notez les missiles Russes
- Guerre d'Indochine + défaite de Điện Biên Phủ; (1954) + Guerre du Vietnam.
- Guerre froide
- Invasion du Koweit (regardez bien, ils viennent se mettre sur l'huile :P) et Guerre du Golfe (1991)
- Attentats kamikazes en Israël.
- Attentats du 11 septembre 2001.
- Invasion de l'Irak (2003)
- Seconde Guerre du Golfe.
- Bourbier irakien...

L'ile aux fleurs

l'ile aux fleurs
Vidéo envoyée par antinoos1


Merci Sidi

01 mars, 2008

Quand les stars de talk-show américains partent en sucette...

Volé sur Kraland:

Dans les Talk Show aux Etats Unis, ça déconne grave et c'est autrement plus drôle que la Méthode Cauet ou Fogiel.

Voici par exemple Sarah Silverman (déjà remarquée pour ses prestations aux MTV Music Awards assez salées contre Paris Hilton et Britney), qui ... avoue coucher avec Matt Damon... juste devant son petit ami.

Sarah Silverman et Matt Damon : I'm fukin' Matt Damon
Vidéo envoyée par JoeLeMort



Mais le plus hilarant c'est que parfois ça répond d'un talk show à l'autre, Sarah Silverman étant la petite amie de Jimmy Kimmel, celui se permet une petite réponse.

Jimmy Kimmel is Fucking Ben Affleck
Vidéo envoyée par Cineblogywood



Attention tout est en anglais non sous titré ... et tous les mots bippés sont des "fuck" ou "fucking".

27 février, 2008

Un truc qui marche... Ou pas.

Hallucinez naturellement !
Vidéo envoyée par 0ptimiste

Regardez cette vidéo au centre de l'écran et garder les yeux fixés pour un effet optimal ! A la fin de la séquence, regardez autour de vous ...

25 février, 2008

R. Badinter: "Nous sommes dans une période sombre pour notre justice"

Nicolas Sarkozy a demandé, vendredi 22 février, au premier président de la Cour de cassation de lui faire des "propositions" pour que la rétention de sûreté des criminels dangereux à leur sortie de prison s'applique immédiatement. Le Conseil constitutionnel avait pourtant censuré une telle application, jeudi. Qu'en pensez-vous ?

Il est singulier de demander au plus haut magistrat de France les moyens de contourner une décision du Conseil constitutionnel, dont le respect s'impose à toutes les autorités de la République selon la Constitution elle-même. Si le président entend passer outre la décision du Conseil, une voie lui est ouverte : demander au Parlement la révision de la Constitution. Rendez-vous au Congrès !

Comment interprétez-vous la décision du Conseil constitutionnel ?

Le Conseil constitutionnel a admis la conformité à la Constitution de la rétention de sûreté. Mais, dans le même temps, tout en disant que ce n'est pas une peine, il la traite comme telle, en déclarant qu'elle ne peut être rétroactive. En pratique, le système ne sera pas applicable avant quinze ans. Et même après, sa mise en oeuvre risque d'être problématique. En plus de la censure de la rétroactivité (de la loi pénale la plus dure), le Conseil constitutionnel a fait une réserve d'interprétation importante, en imposant à la juridiction compétente de "vérifier que la personne condamnée a effectivement été en mesure de bénéficier, pendant l'exécution de sa peine, de la prise en charge et des soins adaptés au trouble de la personnalité dont elle souffre".

D'où l'alternative : soit les soins n'ont pas été donnés et le détenu ne pourra pas aller dans un centre de rétention de sûreté ; soit la prise en charge et le traitement sont intervenus - ce qui implique que la prison aura bénéficié de toutes les ressources nécessaires, changement radical par rapport à la situation actuelle - et dans ce cas, il n'y aura sans doute pas lieu de l'envoyer dans un centre de rétention de sûreté. Nous retrouvons là une situation proche de la loi sur l'ADN : le Conseil constitutionnel la valide, mais en fait elle est quasiment inapplicable. De surcroît, d'ici quinze ans, la majorité politique aura sans doute changé.

Le Conseil a donc retiré une partie du venin de la loi. Mais il a accepté le principe de la détention pour dangerosité, hors toute commission d'infraction. Qui ne voit le brouillard dans lequel on va plonger la justice ? On crée l'emprisonnement pour raisons de dangerosité, concept éminemment flou. Une personne sera enfermée, non plus pour les faits qu'elle a commis, mais pour ceux qu'elle pourrait commettre. On perd de vue l'un des fondements d'une société de liberté. On est emprisonné parce que l'on est responsable de ses actes. Nous passons d'une justice de responsabilité à une justice de sûreté. C'est un tournant très grave de notre droit. Les fondements de notre justice sont atteints. Que devient la présomption d'innocence, quand on est le présumé coupable potentiel d'un crime virtuel ?

Mais ce tournant est désormais constitutionnel.
Lorsque j'étais président du Conseil constitutionnel (1986-1995), j'avais posé sur mon bureau une affichette : "Toute loi inconstitutionnelle est nécessairement mauvaise. Mais toute loi mauvaise n'est pas nécessairement anticonstitutionnelle." Le fait que la loi sur la rétention de sûreté ait été jugée conforme à la Constitution ne change pas sa nature : ce sera toujours une mauvaise loi. Il y a eu des heures de gloire pour la justice : la fin de la torture, du bagne, l'abolition de la peine de mort, la possibilité pour un citoyen français de faire un recours à la Cour européenne des droits de l'homme. Aujourd'hui, nous sommes dans une période sombre pour notre justice.

Si la gauche revient au pouvoir, va-t-elle abroger cette loi ?

Quand la gauche reviendra au pouvoir, je souhaite qu'elle supprime cette loi sur la rétention de sûreté. Elle n'en sera pas quitte pour autant. Il faut repenser le traitement des criminels dangereux. Des solutions sont là, inspirées des exemples hollandais et belges.

Il faut, dès le début de l'instruction, procéder aux examens pluridisciplinaires nécessaires pour établir un diagnostic de l'auteur présumé du crime. A partir de ce diagnostic, s'il est affecté de troubles graves de la personnalité qui relèvent d'un traitement médico-psychiatrique, il est placé dans une structure hospitalière fermée, pour une durée indéterminée, variant selon son état. Ou bien il apparaît qu'il peut répondre de son acte devant la justice, et on doit utiliser le temps de l'emprisonnement, de longue durée s'agissant de criminels, aux traitements nécessaires. Il ne faut pas que la prison soit un temps mort. Cela vaut pour tous les prisonniers et encore plus pour tous ceux qui sont atteints de troubles de la personnalité. Mais cela demande un investissement important, auquel la France ne s'est pas résolue.

Craignez-vous un nouveau durcissement de la loi ?

Le prochain fait divers saisissant nous le dira. Lorsqu'un crime grave aura été commis par une personne qui aura tué ou violé plusieurs années auparavant, mais n'aura été condamnée qu'à une peine de dix ans par exemple, au lieu des quinze ans prévus par la loi, on demandera l'abaissement de ce seuil à ce niveau. Ainsi, par touches successives, on verra s'étendre le domaine de la rétention de sûreté.

Propos recueillis par Alain Salles

24 février, 2008




La Société des journalistes (SDJ) de Courrier international (Groupe La Vie-Le Monde), a dénoncé vendredi 22 février la décision de la régie publicitaire de la RATP, Métrobus, de refuser d'afficher la "une" de l'hebdomadaire, sur laquelle Nicolas Sarkozy est qualifié de "grand malade" (Le Monde du 23 février), voyant dans ce refus un "acte de censure". La SDJ "condamne également la manière dont la société Relay (Groupe Lagardère) a présenté l'affiche dans ses points de vente, pliant sa partie supérieure pour cacher le titre "Sarkozy, ce grand malade"."

"Un tel acte augure mal de l'indépendance rédactionnelle des titres de notre groupe si le Groupe Lagardère y devenait majoritaire", ajoute la SDJ de Courrier international.

21 février, 2008




L'entreprise de logistique GT Logistics, basée à Bassens, en Gironde, a proposé à ses salariés un "contrat de garantie de permanence de prestation", accompagné d'une "avance permanente de 1 000 euros" remboursable en cas de grève. Ce qui a déclenché la colère des syndicats.
"Face à un mouvement collectif du personnel qui proteste contre le blocage des négociations salariales par la direction, l'entreprise n'a rien trouvé de mieux que de proposer de racheter le droit de grève", a réagi le syndicat CFDT des transports routiers Aquitaine dans un communiqué.


En gros, la boîte propose 1000€ à ses salariés, à condition qu'ils s'engagent à rembourser cette somme s'ils venaient à faire grève.

20 février, 2008

Appel à la vigilance républicaine


L'Appel républicain de Marianne

Nous reproduisons ci-dessous un appel, publié dans Marianne, signé par dix-sept personnalités de la droite, du centre, de l'écologie et de la gauche républicaine. A situation exceptionnelle, rassemblement inédit...


Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée.
Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture.
Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture.
Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.

La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de dix-sept hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène publique depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit.
A lire. A méditer.
Avant d'agir ?


Pour une vigilance républicaine


Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.


- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.

- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.

- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.

- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.



Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.

Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancien ministre
Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes


Outre le fait que l'on observe avec notre actuel Président de la République, une dérive visible vers un "présidentialisme" (caricature du régime présidentiel), il faut savoir que le rôle du Président a beaucoup évolué dans la République depuis 50 ans.
Progressivement, le Chef de l'Etat ne s'est plus placé en tant qu'"arbitre" entre le gouvernement et le Parlement (logique parlementaire initiale), représentant de la Nation et garant de la République (même si avec l'article 16 il peut se poser en dictateur légal mais bon). Il est devenu, homme d'action. C'est lui qui dirige le gouvernement et la politique générale de la France, il se substitue progressivement à un Premier Ministre "fusible" (qui saute à la moindre crise de confiance).
Et voilà comment Mr J. Baguenard démontre l'instauration du quinquennat! Un mandat raccourci par le fait de l'ingérence du Président dans l'action gouvernementale, par l'action, la spontanéité, l'actualité du PdR au premier plan... Voyez?
Le quinquennat donc, qui n'est pas 7-2 .... Mais qui est 5x2!
Un mandat court pousse à la volonté de réélection, et vous verrez qu'au bout de 3 ans et demi / 4 ans, notre N.S. n'aura que sa campagne électorale en tête...

Dérive de notre République?
Sûrement.
Mais vous avez voté pour et confirmé leur choix... Hin hin hin

16 février, 2008

13 février, 2008

Tout est à nous!







Bon, deux informations comme ça le même jour, ça commence à faire beaucoup.
"Heureusement" qu'on va pouvoir passer à côté en se ressassant inlassablement la longue carrière du grand feu Salvador. Et avec la grève sur FR2, ne comptez pas sur TF1 pour en parler...

Toujours est-il que "les caisses sont vides, que la France connaît une terrible disette..." Ben voyons.
En supprimant toutes les charges "écrasantes, étouffantes et freinant la volonté d'entreprendre" pour nos grandes fortunes tant respectées, on fait perdre à l'État une source de revenus considérable. Et lorsqu'on a des profits records dans les transnationales exploitant nos citoyens (mais pas qu'eux, loin de là), on préfère les placer dans les Golden Parachutes ou dans des actijavascript:void(0)
Publier le messageons en bourses qui font sauter par la fenêtre de nombreux sur-endettés.
"Ah mais vous n'avez pas le monopole du cœur" répondra-t-on.
Quel cynisme.
La dictature bourgeoise impulsée par la Révolution n'est pas derrière nous, loin de là! C'est le début d'une nouvelle ère bien plus meurtrière qui a commencé depuis le 11-Septembre. Un nouveau rapport de force à géométrie variable qui va, et c'est bien malheureux, durer encore je ne sais combien de temps.

Vive l'Humanité!
Vive la Commune!